Métabonomique

Le développement des outils analytiques et informatiques ainsi que la génération d’un grand flux de données obtenues par RMN ou spectrométrie de masse à partir de matériels biologiques variés (cellules, tissus, fluides biologiques) ont permis l’émergence d’une nouvelle discipline, la Métabonomique. Tout comme la Génomique, la Transcriptomique ou la Protéomique, qui utilisent le suffixe « omique », la Métabol/nomique fait partie de ces nouvelles disciplines qui explorent de façon complète un domaine.

Si la Génomique s’applique à l’étude de l’ensemble des gènes, la Transcriptomique s’intéresse à l’ARN, la Protéomique aux protéines et la Métabon/lomique concerne l’exploration des métabolites. Les métabolites se situent au dernier échelon de l’organisme puisqu’ils sont la résultante de l’effet des gènes, de la régulation des protéines et de l’environnement auquel est soumis l’individu. Ce sont des molécules de faible poids moléculaire qui résultent du catabolisme et de l’anabolisme de l’organisme (sucres, acides aminés, acides gras, …). Nombreux d’entre d’eux sont connus et ont déjà été dosés mais certains sont encore inconnus ou inexploités.

Nous utilisons comme outil d’analyse privilégié la spectroscopie de RMN qui permet d’obtenir un grand nombre de données spectroscopiques à partir de banques d’échantillons Ces données sont analysées grâce à des outils statistiques, généralement multivariés, tels que l’Analyse en Composantes Principales (ACP) qui permet une représentation simplifiée de l’ensemble des données, afin de mettre en évidence des paramètres de discrimination entre les échantillons.

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